Adam der Erste – un brin de 19ème

(…)

Les espaces du Paradis
Ne me manqueront jamais plus;
Ce n’était pas un vrai Paradis:
Il y avait des arbres défendus.

Je veux un droit à la liberté entier!
Et si j’y trouve la moindre restriction,
Pour moi, le Paradis se transforme

En un enfer, en une prison.
Heinrich Heine (1797-1856), dans poème Adam der Erste

* Pour les lecteurs de Perec, Heine est cité dans Je me souviens (au #19): « Ich weiß nicht, was soll es bedeuten / Daß ich so traurig bin ». De son fameux poème, Loreley.
** Sissi collectionnait obsessivement les manuscrits et portraits de  Heine. Sous l’inspiration de son poète favori, elle prenait elle-même plume et papier et laissait ses troubles tomber en gouttes de poésie. Oui, l’impératrice d’Autriche (et de Hongrie) était aussi une littéraire.
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s